Les volatiles...

Les pigeons

Les coqs

Les oiseaux siffleurs

 

 

        Les pigeons

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"Pigeon vole!…"

Au début il faut dire que je n’y comprenais rien…mais alors rien du tout à la colombophilie!…Si ce n’est qu’il y avait des pigeons…qui volaient…parfois…d’autres qui étaient enfermés,…qu’il y avait des bâtiments spécialement aménagés dans les jardins, certains étant de véritables temples dédiés à cette activité,…qu’il y avait des petites boites, des paniers pour mettre les pigeons dedans…et des cafés, quartier généraux des coulonneux (c’est comme cela qu’ils s’appellent dans le Nord). Bien sûr je savais que ce moyen de locomotion avait été utilisé, surtout pendant les guerres, pour transmettre des messages…

 

La colombophilie a ses règles, ses concours, le plus célèbre étant le "Barcelone". Belges, hollandais et français se rendent en Espagne accompagnés d’une floppée de pigeons, le but étant pour ces volatiles (des champions) de parcourir le plus grand nombre de kilomètres en en temps reccord.

Mais, me direz-vous, comment savoir ?…Eh bien dès que le pigeon rejoint sont domicile, on ote sa bague qui est placée dans une petite boite, le système de fermeture arrêtant un compteur. Ah, il faut vous dire que pour faire revenir le pigeon à sa maison, on l’a souvent privé de sa compagne pendant quelques temps, histoire de le motiver!…Nous dirons donc de ceux qui ne rentrent pas qu’ils sont quelques peu…volage!

Ce que je n’ai toujours pas compris, c’est comment faire dans l’autre sens, pour répondre au message ?…

Mais au fait.... le pigeon n’est-il pas le premier internet ? …en cHtiML bien sur !

 

        Les coqs

Lorsque je suis arrivée sur la frontière, j’ai découvert qu’il existait un lieu étrange nommé "gallodrome". En dehors du fait d’être un simple café, ce lieu accueillait à des heures précise ces indigènes particuliers que l’on appelle "des coqueleux".

Ainsi, parle t’on couramment "d’aller aux coqs", ce qui signifie "assister aux combats de coqs".

Longtemps interdits, les combats de coqs ont été autorisés de nouveau en France par le Général de Gaulle, qui, rappelons le, était originaire de Lille. Ils sont toujours interdits en Belgique, ce qui explique la présence des gallodromes à la frontière, la majorité des coqueleux actuels étant belges flamands et reconnaissables à leur blouse noire…

Barbarerie pour les uns, passion pour les autres, les combats de coqs ne laissent pas indifférents…Pour vous faire une idée précise, il faut y aller!…Un combat  ne se termine pas toujours par la mise à mort du coq…bien que s’il est trop amoché, il risque tout de même de passer à la casserole!…Les coqueleux passent aux pattes de leur champion un ergot de métal, une arme en quelque sorte. On raconte également qu’une goutte de genièvre avant le combat rend le coq plus vigoureux!…Pendant les combats, les paris sont ouverts, mais là, je n’ai rien compris…question d’habitude…Ce que je peux dire c’est qu’un combat de coqs c’est plutôt beau, ça vole, ça plume, plume, plume !….

 

        Les oiseaux siffleurs (pinsons)

Un jour que je me promenais du côté de Rekkem, non loin de la frontière, quel ne fut pas mon étonnement de voir, sur une petite route, des personnes assises sur des tabourets distants entre eux d’environ 10 mètres, et ayant chacun, à leurs pieds une boite contenant un oiseau. Il s’agissait, parait-il, d’un concours d’oiseaux siffleurs…qui sifflaient leurs belles des champs au moment des amours sans doute !….Voilà qui pour moi reste encore fort étrange…bref, je n’en dirais pas plus sur cette coutume bizarre pour laquelle je n’ai que peu d’informations!…Mieux vaut s’abstenir que …persifler !…